Z Violyne et le diabète type II

Ce témoignage nous a été adressé par  un utilisateur de ZViolyne.

Au jardin en juillet 2014 :

Comme chaque année, je passe la tondeuse à gazon. Une pomme de pin est broyée par la tondeuse et en ressort, avec violence, déchiquetée. Un morceau vient frapper ma jambe gauche provoquant une petite plaie insignifiante, si petite que je ne prends pas la peine de désinfecter.

Le temps passe… La plaie ne disparaît pas, au contraire elle augmente…

Le 31 décembre, les douleurs dans ma jambe sont insupportables. La plaie a dégénéré. La partie externe a changé de couleur : un très étrange rouge foncé, bleuissant et douloureux au touché.

Je me rends aux urgences de l’hôpital universitaire de Lausanne. Le médecin, après différents examens, décide de m’hospitaliser. Il m’autorise finalement a rentrer chez moi pour le réveillon.

Le diagnostique et les soins médicaux :

Le lendemain matin, 1er janvier, je retourne voir ce médecin pour mon hospitalisation.

Examens habituels, prise de sang, urine, etc.

Le verdict tombe…

« La raison pour laquelle cette plaie s’est autant infectée est due au diabète de type II » m’annonce-t-il avec un air extrêmement grave et sérieux.

Sans crier gare, du jour au lendemain, me voilà diabétique. Je suis resté dix jours à l’hôpital. Isolé dans une grande chambre. Non seulement l’infection s’est installée en raison du diabète, mais elle a fait place aux staphylocoques dorés.

Des perfusions 24 heures sur 24 ont été nécessaires pour venir à bout de cette infection.

Lors de mon séjour hospitalier, un diabétologue m’a expliqué ce qu’est le diabète et le programme de soins que j’allais devoir suivre pour le restant de mes jours. Médicaments à prendre matin et soir, injections d’insuline deux fois par jour et liste de restrictions alimentaires auxquelles je serai dorénavant astreint.

Excellentes nouvelles pour cette nouvelle année !

Les conséquences  du diabète sont multiples: maladies cardiovasculaires, graves lésions affectant certaines parties du corps, dont les nerfs, le cœur ou encore les reins et les yeux. Ainsi sans traitement, le diabète peut devenir rapidement mortel.

Me concernant le traitement s’est révélé astreignant et pas réellement efficace. Si ce dernier arrivait à radier l’avancée de la maladie, les résultats des contrôles glycémiques, réalisés plusieurs fois par jour, montraient cependant une progression constante de la maladie. Une sorte de promesse négative pour le futur.

Contrôler un diabète est très aliénant et les effets secondaires dus aux médicaments provoquent, notamment, l’accélération du transit intestinal. Cela vous prend à tout instant, sournoisement, sans avertir. Chez soit, aucun problème, mais lorsque vous faites la queue dans un aéroport et que votre avion part dans les 10 minutes ; ou vous êtes pris dans un gros embouteillage, à l’arrêt sur l’autoroute ; ou encore vous êtes dans un train bondé et les toilettes sont constamment prises d’assaut… Les situations gênantes sont nombreuses. Je vous laisse imaginez l’angoisse…

Mais, je suis béni des Dieux (vous aussi d’ailleurs si vous êtes diabétique et que vous lisez ce texte. Vous allez comprendre pourquoi dans un instant).

J’avais perdu tout espoir, lorsque…

La rencontre avec ZViolyne :

Un matin je reçois un courriel d’une société française qui recherchait un spécialiste en écriture de textes publicitaires. Cette société voulait, éventuellement , me charger de réaliser une brochure sur un produit révolutionnaire qu’elle avait mise au point .

J’appelais la société le jour même pour en savoir un peu plus sur ce qu’elle proposait.

On m’explique alors que cela concerne différents domaines touchant à la santé . Entre autres le concept était connu pour ses aides contre la douleur, l’amélioration du sommeil et des bienfaits pour les personnes atteintes de maladies dégénératives, mais également du diabète.

Quinze jours plus tard, je faisais le voyage pour rencontrer les responsables de la société. Après avoir écouté les explications sur le pourquoi et le comment des guérisons obtenues avec cette solution, je repartais avec la possibilité de l’appliquer sur moi-même.

Après deux semaines d’utilisation je bannissais les médicaments anti-douleurs.

Les anti-douleurs m’avaient été prescrits parce que je souffrais, depuis l’adolescence, de problèmes articulaires dus à une croissance trop rapide. Avec le temps, les cartilages avaient disparu. Toutes mes articulations ou presque étaient touchées avec des douleurs plus ou moins variables en fonction de ma forme physique, de la météo, de mon poids, etc. Les douleurs faisaient donc parties de mon quotidien, m’handicapaient la plupart du temps. La seule manière de calmer la douleur était  la prise plus ou moins régulière d’anti douleurs.

Cette suppression des douleurs (souvent dues au surpoids – ce dont souffrent souvent les diabétiques) est un facteur important pour les malades du diabète.

Ce qui m’importait par contre, c’était de me débarrasser de mon diabète.

Un programme simple pour des effets rapides :

Le diabète manifeste son existence “ physique ”,  par exemple, par des décharges électriques très brèves mais extrêmement violentes au niveau des doigts de pieds, de la voûte plantaire, des mollets puis,par la suite, des mains et surtout des doigts. Les autres dégâts qui apparaissent plus tard sont, au départ, plus discrets mais néanmoins extrêmement ravageurs. Je veux parler des reins, du cœur, etc.

Avec ce traitement, les décharges électriques ont repris, mais beaucoup plus douces, plus espacées, situées à différents endroits des pieds, des jambes, des cuisses, des bras et même sur le dessus de la tête.

J’ai appris par la suite que c’était l’indication que les nerfs, précédemment touchés, reprenaient leurs fonctions initiales. Tout mon corps semble maintenant revivre. Telle une plante verte longtemps privée d’eau qui reverdit petit à petit sous la pluie.

Le médecin l’a constaté en me piquant la voûte plantaire en différents endroits avec une sorte de crayon un peu pointu. Il m’a également expliqué qu’effectivement les nerfs peuvent être réactivés mais que cela demande beaucoup de temps.

Confirmation : quatre mois plus tard, j’ai eu la bonne surprise de constaté que je recevais à nouveau des informations de mes pieds. Pieds nus, je peux maintenant, comme par le passé, savoir si le sol sur lequel je marche est plutôt chaud ou plutôt froid.

Un retour en arrière spectaculaire (Pléonasme volontaire) Mais le plus extraordinaire ce sont mes mesures de glycémie. Je ne vais pas vous donner les chiffres, trop abstraits, mais sachez qu’à la vue de mes résultats, le médecin m’a demandé de réduire la quantité de médicaments que je prenais chaque jour. Quant à la qualité de mon transit intestinal, quelle amélioration !

La tendance est inversée par rapport à cette fameuse date du 31 décembre : les mesures glycémiques baissent tout comme la prise de médicaments diminue…

Voilà comment un utilisateur du Zviolyne a témoigné. Avec sa permission nous tenons volontiers ses coordonnées à disposition si vous souhaitez lui poser des questions quant à l’amélioration notoire de sa santé.

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